En
1791 le jeune Thomas HINE quitta son comté natal du Dorset en Angleterre
afin de chercher fortune en France. C'était l'époque de la Révolution
et Thomas fut soupçonné d'espionnage puis emprisonné dans
la vieille forteresse de Jarnac. Libéré, il épousa une jeune
fille de la région, Françoise Elisabeth, et rejoignit la Maison
de Cognac de son père, fondée en 1763. Ce mariage le mena à
la tête d'une affaire qui allait devenir à la fois sa carrière
et son obsession. Il devint un grand connaisseur, respecté pour son intégrité
et célèbre pour son exigence vis-à-vis de ses fournisseurs.
Au
fil des années il porta l'art de son cognac vers des niveaux inconnus jusqu'alors.
Il continua à développer son affaire tout en restant modeste en
taille. En 1817, il baptisa sa société de son nom définitif
Thomas HINE & C°.
Thomas HINE mourut en 1822, léguant un
fabuleux héritage aux membres de sa famille. Ceux-ci, en ligne directe,
ont perpétué la tradition de l'élaboration d'une petite quantité
des cognacs les plus fins.